Maquette provisoire du programme du master d’éducation thérapeutique

Intitulé de la formation: Master professionnel – parcours Ingénierie de l’éducation thérapeutique
Contexte: Ce master s’inscrit dans la généralisation de l’éducation thérapeutique du patient en pratique hospitalière mais aussi en médecine de ville et dans les lieux de soin ou communautaires et associatifs qui développent ce type d’activité. Il reprend aussi les initiatives publiques et privées dans le champ de l’assistance et de l’accompagnement en direction des publics affectés par des pathologies et poly-pathologies chroniques. L’éducation thérapeutique est une composante essentielle participant à la qualité des soins et à l’atteinte des objectifs thérapeutiques dans les maladies nécessitant un suivi de soin et de traitements à vie et le plus haut maintien de santé possible du patient et de son entourage afin d’éviter les complications et de réduire les effets secondaires psychologiques et sociaux de la chronicisation des soins dans les pathologies à caractère chronique.
Objectifs de la formation :
Apporter tous les éléments aux participants leur permettant et leur donnant envie de :
  • concevoir, implanter et évaluer une démarche ou un programme d’éducation thérapeutique du patient,
  • accompagner des patients et leurs proches dans un processus d’apprentissages cognitifs mais aussi existentiels et transformationnels visant à l’aider à se maintenir dans un degré de santé le plus élevé possible (santé bio-clinique, santé psychologique, sociale, affective)
  • prendre en compte dans les soins et traitements de longue durée les dimensions éducatives, psychologiques, éthiques et sociales nécessaires à l’atteinte des objectifs thérapeutiques,
  • aider un patient à développer sa propre intention d’adhérer à son traitement et à maintenir le degré d’observance thérapeutique requis par la plupart des traitements de longue durée,
  • savoir choisir, construire, adapter, déployer des approches et des moyens pédagogiques issus desdonnées actualisées de la littérature sur l’intervention éducative et l’accompagnement dans le monde du soin (techniques de caring, groupes de paroles, approche motivationnelle, modèles de réduction des risques, éthiques de la sollicitude, counseling),
  • concevoir des outils d’évaluation de la faisabilité, des processus d’évolution personnelle des patients, des résultats cliniques, de la qualité de vie, le stress, de l’auto-efficacité, de l’estime de soi) à partir d’indicateurs relevant des approches qualitatives et quantitatives.
Responsable de la formation :
Catherine Tourette-Turgis, Maître de Conférences en sciences de l’éducation, Rouen.
Adresse mail pour les pré-inscriptions : master.educationtherapeutique@yahoo.fr
Tél mobile : 06 24 34 26 36, blog: http://master.educationtherapeutique.over-blog.com
Public concerné:
Infirmières ayant une pratique de l’éducation thérapeutique ou de la consultation d’observance, cadres de santé, médecins, psychologues, ergothérapeutes, responsables de services de soins de santé, médecins engagés dans la prévention et l’éducation, kinésithérapeutes, assistants sociaux des services de soin, diététiciens, responsables de réseaux ville hôpital, consultants et formateurs en éducation thérapeutique, volontaires d’associations de patients.
Nombre de participants : 15
Contenus
 
Contenus:
  • Les apports des courants pédagogiques et des sciences de l’éducation à l’éducation thérapeutique
  • Définition, postulats, techniques et intérêts de l’approche motivationnelle avec es patients qualifiés comme difficiles, ou en refus de soin.
  • Les principes de base de l’animation des groupes d’adultes et d’enfants confrontés à une pathologie chronique.
  • L’utilisation des outils didactiques en pédagogie.
  • L’importance de l’éthique dans la relation de soin et la relation éducative.
  • Le calcul coût-efficacité des interventions sur l’observance thérapeutique et l’éducation thérapeutique.
  • La pratique de l’accompagnement, du counseling, et de la relation d’aide.
  • L’implication des soignants, les affects et la question du désir dans le soin, face à la souffrance, à la douleur, et aux questions sur la vie et la mort.
  • Les apports de la psychosomatique à la question du soutien lors de l’annonce et du suivi de l’annonce d’une maladie à pronostic incertain.
  • Techniques d’écriture de comptes-rendus de séances d’éducation thérapeutique.
  • Sensibilisation aux différentes démarches de recherche et d’évaluation utilisées en éducation thérapeutique
  • Apprentissage des techniques de communication avec les partenaires sociaux, la hiérarchie, les tutelles et les financeurs, et dans le cadre du travail en réseau.
 
Validation
 Rédaction d’un dossier thématique sur le projet d’éducation thérapeutique de chaque participant(e), études de cas, stage, mission sur l’éducation thérapeutique et rédaction d’un mémoire visant à présenter un programme d’éducation thérapeutique (pertinence du projet, définition des objectifs du programme, moyens pédagogiques utilisés, modalités d’évaluation retenues, communication et valorisation de l’action engagée).
Durée de la formation et déroulement
  • 894 heures sur 1 an (octobre à septembre)
    • 444 heures d’enseignement dont une partie à distance utilisant des classes virtuelles, des plateformes d’enseignement à distance et des outils de E-learning.
    • 450 heures de stage (possibilité de le réaliser sur son lieu de travail et dans l’exercice de ses fonctions)
  • organisation 5 jours/mois/9 mois regroupés sur une semaine démarrant en octobre 2008,
 
Coût de la formation
  • 4000 euros par le biais de la formation continue hors frais d’inscription à l’université (soit environ 200 euros).Tarif pour personne s’inscrivant à titre individuel : 1800 euros (hors frais d’inscription universitaire)

Bordeaux, deux générations de soignants VIH

Jeudi je suis allée à Bordeaux pour animer la journée 2 du club de l’observance thérapeutique des antirétroviraux. Les questions et les remarques du groupe qui m’ont marquées sont les suivantes . Il existe une nouvelle génération d’infirmières nommées dans les services de soin VIH et dans mon stage il y en avait quelques unes. Elles ont exprimé les difficultés à s’intégrer dans des services dont les personnels en poste depuis le début de l’épidémie avaient fini par co-construire une culture des attitudes et d’un certain type de relation avec les patients et leurs proches qui leur ont survécu.  » Elles les embrassent , les tutoient, moi je viens de chirurgie , je n’ai pas cette culture , je n’y arrive pas et je souffre de les difficultés d’intégration , que faire ? » Par chance dans mon groupe, des anciennes du VIH étaient là et il s’est développé dans le groupe une entr’aide mutuelle sur cette question . une infirmière souffre vraiment de cette difficulté d’arriver d’une subculture et ses collègues lui reprochent ce qu’elles perçoivent comme sa froideur . Mais elle dit : « e n’est pas de la froideur , c’est que j’ai besoin de me protéger « . Les plus anciennes du groupe lui répondent : Bien sûr protèges-toi mais dis à tes collègues que tu as besoin de te protéger pour l’instant dans ta vie ! En plus la diversité des attitudes dans un groupe crée un climat socio-affectif où tout le monde peut s’y retrouver !
Ensuite nous avons travaillé sur le thème de l’annonce quand celui-ci est suivi dans un temps court par la nécessité de mettre en place un traitement . On a utilisé l’approche motivationnelle , la mise en évidence des ressources de l’autre, l’identification de ses capacités antérieures à l’annonce, le moi d’avant l’annonce qui a une expérience d’un savoir être et d’un savoir faire face aux difficultés dans la vie de tous ordres. La question du VIH fait toujours resurgir selon les soignants le thème de la culpabilité à cause de sa transmission sexuelle mais est-ce lié au VIH seulement ? La perte perçue ou anticipée de l’exercice du rôle social, professionnel, parental, érotique et sexuel parfois dans les autres pathologies sont aussi très lourdes même si on les entend moins . Reste qu’il faut savoir rebondir sur le thème de la culpabilité , de quoi est-on coupable au juste quand on nous annonce quelque chose qui va bouleverser notre vision du monde ?

La lettre au patient en néphrologie

Voici comment après plusieurs heures de travail et en travaillant sur chaque mot et expression , nous avons conçu à la Pitié dans le service de Néphrologie le modèle de lettre à envoyer aux patients.

MODELE DE LETTRE –   Nous envisageons encore de l’améliorer –

Nous avons enfin ouvert notre nouveau service d’accompagnement personnalisé des personnes suivies pour une insuffisance rénale.
Nous sommes heureux de pouvoir vous recevoir pour une consultation le
Si vous apportez votre ordonnance de médicaments et votre pilulier, nous pourrons aussi vous aider à faire un plan de prise de vos médicaments, et répondre à toutes vos questions où celles de votre entourage. Nous discuterons aussi, au cours de cette consultation, de votre projet de soins et de vos besoins.
La réussite de notre projet repose sur votre participation et sur les suggestions que vous pouvez nous faire sur l’amélioration de la qualité de notre service.
Au cas où la date prévue ne vous conviendrait plus, appelez-nous à l’accueil des consultations, et laissez-nous vos coordonnées pour que nous puissions vous rappeler.01 42 17 72 03
Nous vous remercions d’avance, pour l’aide que vous allez nous apporter, pour améliorer la prise en charge de tous les patients du service de néphrologie.
Sincèrement, l’équipe soignante

J’ai associé sur la lettre à Elise de Beethoven, c’est comme si le patient devenait à chaque fois l’être le plus important au monde lors de  chaque consultation. La lettre prend tout son sens , car il s’agit de personnes en échec thérapeutique , il faut leur donner envie de venir et aussi utiliser un langage où ils se sentent des sujets de droit , on évoque le plan de prise – expression à revoir – mais nous avons observé que les patients avaient trop de comprimés , de sachets, à prendre ( parfois une vingtaine par jour) . En plus une des causes de non observance est à attribuer à des confusions dans les posologies ou à des auto-modifications par le patient de son traitement. Nous leur disons aussi que nous avons besoin d’eux et souvent cet argument leur plaît : ah si vous avez besoin de moi, je viens c’est sûr. Au fond si on réfléchit en termes d’interdépendance des lois du vivant, n’est ce pas vrai que nous avons besoin les uns des autres pour maintenir un haut degré de vie . Qui a besoin de qui exactement et la santé comme bien public commun comment la partageons nous ? Une infimière a entrepris la préparation d’un mini-exposé pour les collègues sur le marketing sanitaire . Comment faire pour déclencher chez l’autre une motivation intrinsèque , comment faire de la prévention auprès de publics qui ne formulent pas de demandes dans le langage habituel . Etre malade néanmoins c’est aussi un évènement de vie qui relève de la demande ! Comment tout cela se parle, et s’écoute ? Quand la personne est venue une fois à une consultation d’observance, elle revient toujours, le plus dur c’est l’invitation , la lettre à elise que je me passe souvent en boucle quand j’écris !

Animation de l’atelier éducation thérapeutique au palais des congrès

J’avais dit que je parlerai des questions de la salle . Un néphrologue a dit la consultation d’aide à l’observance ou les séances d’éducation lui faisait penser à une sous traitance du travail des médecins. J’ai repris au bond la question sous deux aspects . Je lui ai dit que je préférais parler de co-traitance mais qu’à partir du moment où on parlait de sous traitance, j’avais envie de parler de maltraitance . En effet dans d’autres pahtologies où on avait mis en place dès les années 97 des consultations d’aide à l’observance , on nous avait littéralement accusés de prendre le travail des médecins. Et par ailleurs au début de la diffusion de ce type de pratique, les médecins avaient tendance à envoyer aux infirmières tous les patients difficiles et les cas extrêmement lourds impossibles à gérer . On a vécu  les premières consultations d’observance dans un climat de maltraitance . En fait la question est : qui peut passer environ 45 minutes plusieurs fois avec un même patient ( entre 4 et 8 entretiens) pour l’accompagner dans ses difficultés thérapeutiques, le préparer à un nouveau traitement, l’aider à reprendre pied dans sa motivation à prendre soin de lui – le mot prise en charge est trop fort – On est déjà arrivés loin quand on peut l’employer !
La co-traitance c’est ce que j’ai fait avec le Pr Laurence Weiss PU-PH en Immunologie à l’hôpital européen georges Pompidou et aussi avec le Pr Corinne Bagnis PU-PH en néphrologie à la Pitié , c’est à dire que nous avons pratiqué la double écoute du patient, dans le cadre d’une consultation -On reçoit à deux les patient(e)s et on articule le dimensions médicales ( diagnostic, examen, prescriptions) et les dimensions du vécu des traitements, de la maladie, de la qualité de vie d’où ma notion de co-traitance . J’ai aussi ajouté que si on travaillait comme les anglosaxons, je proposais qu’on renverse le modèle de la prescription : les infirmières posent un diagnostic infirmier avec un score établissant le degré de préparation du patient , et ensuite indiquent au médecin de combien de temps le patient a besoin pour démarrer son traitement sachant qu’elles prennent aussi en compte en fonction des pathologies du temps qu’il ne faut pas dépasser pour commencer la prescription – ce que les médecins leur enseignent – L’idéal serait donc de mettre l’éducation et la consultation d’observance avant la consultation médicale . Il va de soi que personne n’enlève rien à personne . Nous avons commencé à l’HEGP au mois d’août 2007 à travailler avec Didier Laureillard, le PH en charge du programme Etoile observance à travailler sur une grille de scoring  qui mettrait en évidence le temps qu’il faut allouer au patient pour résoudre les obstacles à la prise d’un traitement à vie avant de le commencer .

Education thérapeutique , Palais des Congrès, mercredi 23 janvier

J’ai animé un atelier en direction des népthrologues sur l’éducation thérapeutique avec Corinne Bagnis, PU-PH de la Pitié. On avait préparé un diaporama la veille jusque tard dans la soirée car on ne voulait pas que les néphrologues entendent une nouvelle ce que nous avions pu dire dans un des staffs en région que nous animons depuis plusieurs mois. En fait on a exposé les outils et la démarche concrète de notre programme. par exemple j’ai expliqué longuement la diaporama qui présente le modèle de lettre empathique invitant le patient à venir dans le service bénéficier du service thérapeutique. Il est hors de question d’utiliser les formulaires habituels de convocation à une visite médicale pour inviter des patients en souffrance d’observance , en souffrance thérapeutique face à leurs résultats à venir en parler . Si l’approche d’éducation et d’accompagnement est empathique, cela doit aussi se sentir dans la manière dont on écrit au patient , dont on lui présente ce qui va se passer. Au départ ce premier impensé à donné lieu à un gag. Une femme de 70 ans a rappelé le service en disant : écoutez c’est gentil cette convocation mais je ne n’ai rien compris, je dois revoir le Professeur dans 6 mois et entre nous ce n’est pas à mon âge que vous allez  faire mon éducation  . Une autre patiente a eu peur qu’il se passe quelque chose de grave pour elle car ce n’était pas son docteur qui avait signé la lettre .Comme quoi dès qu’on touche à l’organisation du système de soin, il faut prévoir toutes les réactions possibles . Demain je publierai la lettre que nous avons mis au point et je vous parlerai des réactions des néphrologues lors de notre atelier et aussi de la formation à l’observance thérapeutique dans le VIH que j’ai animée à Bordeaux aujourd’hui jeudi. Il est 22 heures, je viens juste de rentrer . Dans le train j’ai visionné le documentaire de Sandrine Bonnaire sur sa soeur Sabine autiste et cela m’a fait penser à tout le travail qu’il restait à faire dans ce domaine. On voyait bien les médicaments qui étaient dans des piluliers mais l’état des malades était terrible . Le documentaire est difficile à regarder jusqu’au bout , je m’aperçois que la maladie somatique est différente de la maladie mentale , certaines scènes sont émouvantes, d’autres sont terrifiantes comme les scènes de répétition de la demande de présence et de non abandon et aussi le surpoids des patients qui sont à peins âgés de 30 ans dû aux effets secondaires des médicaments, à l’immobilité dûe à leur pathologie …touchant, émouvant, difficile , il n’y a pas de structures prévues pour la transition vers l’âge adulte …Bien sûr tout cela comme tout personnel de santé je le sais mais le voir sous forme d’un documentaire ou l’autrice a évité  à tout  prix toute romanticisation  de la question de l’autisme , rend la place de celui qui regarde et écoute difficile à tenir . Je reviens demain matin très tôt vers vous.

Premières lectures des comptes rendus de la consultation d’éducation de néphrologie

J’ai lu deux comptes rendus ce matin de la consultation d’aide à l’observance et d’éducation que j’ai mis en place à la Pitié avec le service Comment Dire . Demain matin, on passera deux à trois heures à trois ou quatre personnes à reprendre quelques  récits d’histoire thérapeutique pour voir comment chaque infirmière peut aller plus loin avec chaque patiente ou patient. En tout cas déjà je sens qu’il y a quelque chose qui est passé dans le projet au delà du recueil des données qu’on peut encore améliorer. Quelque chose est passé car je sens et perçois très clairement – chaque lecteur pourra le faire dans notre prochain livre – les difficultés , les doutes, les incertitudes et les besoins d’une personne affectée par une insuffisance rénale chronique .  J’arrive à percevoir à travers le compte rendu un peu du monde intérieur de de la patiente et aussi de l’atmosphère de la rencontre entre la soignante et la personne .Madame B a un restaurant, elle est en difficultés financières, alors elle grignote et prend du poids, elle attribue ses pics d’hypertension au stress engendré par ses difficultés financières, elle est en état de panique et se trouve dans un cercle vicieux.Il faut être en pleine forme pour pouvoir tenir un restaurant , en même temps le stress est tel qu’elle ne peut pas se poser, s’occuper d’elle y compris de sa santé, elle a pris 3 kg à cause des grignotages. Elle connaît parfaitement ses médicaments mais elle sait qu’elle n’a pas de temps pour elle et n’ose pas en demander plus à son mari qui vient l’aider tous les jours de 11 à 15 heures .Elle a moins de vertiges depuis qu’elle prend son traitement , elle a 11 comprimés par jour à prendre . Elle est heureuse de la consultation avec les infirmières et veut y revenir , comment demain va-t-on se échanger sur la vie et la santé de madame B. Comment l’aider ?  Elle n’a pas besoin de connaissances , elle  a besoin que quelque chose change dans sa vie mais quoi ? Elle a les larmes aux yeux lorsqu’elle évoque ses soucis financiers, le soignant qui a pris des notes note ce point avec beaucoup de finesse , on sent que l’entretien a été doux, non injonctif , sûrement empathique . En même temps les résultats thérapeutiques de madame B sont inquiétants, elle a un voile sur l’oeil gauche et doit entamer des examens complémentaires, qui va être là au moment de l’annonce des résultats du scanner ?

La fiche du master est référencée sur le site infirmiers.com

Bonne nouvelle aujourd’hui mardi
Je viens de recevoir le courrier suivant et en  même temps je viens d’envoyer une fiche de présentation de la maquette que mes collègues de l’université sont en train de corriger. Demain je présente au palais des congrès une présentation à des néphrologues sur le thème : comment implanter un programme d’éducation thérapeutique ? de la théorie à la pratique . Une infirmière qui so’ccupe d’enfants et mène déjà un travail d’éducation thérapeutique s’est inscrite aujourd’hui au master . Médecins sans Frontières par le biais d’un ami responsable d’éducation thérapeutique va présenter le projet de ce master aux équipes de Belgique et de Suisse . Une psychologue qui rentre d’une longue mission de terrain va peut-être venir se ressourcer en s’inscrivant au master, on aura des beaux récits de soignants : les enfants, les lointains pays. Une Personne de Normandie m’a demandé le programme pour le présenter dans un réseau. Une collègue qui interviendra dans le master en lisant le blog s’est mise à en préparer les contenus, nous vivons scientifiquement au rythme de ce master et nous nous mettons tous au travail. Je pense qu’il y a dans les approches de Marty et de la psychosomatique des idées d’intervention sur l’accompagnement . La collègue psychologue va aller lire et relire les livres de Marty , de Fain , et des personnes de leur équipe de l’IPSO pour la partie qui concerne le type de présence à adopter face à l’annonce d’un diagnostic et d’un accompagnement à visée éducationnelle .

Voici la réponse de Guy Isambart et la  première fiche de présentation du master circulant sur le web.
Je vous informe que je viens de valider la fiche suivante vous concernant
http://www.infirmiers.com/inf/formations/diplomes-inter-universitaire.php?id_du=259
Dans notre base de données des formations universitaires ouvertes aux infirmières :
http://www.infirmiers.com/inf/formations/diplomes-inter-universitaire.php
Bonne journée.
Guy ISAMBART
Rédacteur en Chef Infirmiers.com
http://www.infirmiers.com
http://www.infirmiers.com/
guy.isambart@infirmiers.com